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FLORENCE – JOURS 1 ET 2

Nous sommes arrivés à Florence le dimanche matin.

Nous arpentons très vite les rues de Florence micro en main, dimanche et lundi matin.

Lundi après-midi, nous étions trois du GMVL de LYON (Carole, Julien et Gabriel) à nous rendre à la villa Strozzi dans les locaux de « Tempo Reale » (structure organisatrice de cette session).

Loredana, coordinatrice du projet au sein de Tempo Reale, nous accueille. Nous rejoignons des personnes venant du Portugal, (AFEA) de Grèce (Université ionienne de Corfou) et de Sardaigne, (Amici della musica di Cagliari).

Après une introduction sur les activités planifiées de la semaine, des explications sur les étapes du projet « Drinnn ! come suona la mia scuola » sont données par Loredana. Benedetta, musicienne intervenante dans les écoles est présente.

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FLORENCE – JOUR 3

Le mercredi. Jour 3.

Nous avons pu visiter le parc de l’OASI parc de Focognano. À quelques kilomètres de Florence, sur la commune de Campi. Un im­mense parc naturel protégé de 65 hectares doté aussi de différents espaces aquatiques permettant aux animaux amphibiens et aux oiseaux d’évoluer dans un cadre naturel adapté et sécurisé.

Une partie de ce pa­rc était au tout dép­art, il y a plusieurs dizaines d’années, une décharge. Par la suite la ville a choisi de protéger le site de part sa faune et sa flore ex­ceptionnelle.

Nous avons pu réali­ser quelques balades tout au long de ce parc. Avec quelques arrêts pour écouter. Les arr­êts ont pu se faire autour d’un guide po­ur expliquer le fonc­tionnement et l’hist­oire de ce parc.

Nous avons pu nous arrêter dans qu­elques cabanons d’ob­servation , où devant nous, à travers de larges meurtrières, vivaient de par un étang, quantités d’oiseaux dont je ne pourrais me souvenir des noms.

Les balades se fais­aient la plupart du te­mps en silence afin de profiter de l’esp­ace sonore animalier et végétal. Nous pouvions  le long d’un cours d’eau écouter l’univers sonore, notamment le chant de nombreux oiseaux dont je ne saurais dire le nom. Univers sonore chargé et amplifié encore par nos dispositifs d’enregistrements. Mu­nis d’une parabole et d’un enregistreur nous avons effectué quelques captations sonores au sein des balades ou réaliser quelques plans fi­xes lors des arrêts dans les cabanons d’observation. Après un zoom sonore en ultra proximité sur une fourmilière qui se développait négligemment dans un coin du cabanon, nous décidions de reprendre le chemin du cours d’eau.

Le test de l’hydrophone au sein du petit cours d’eau fut une déception en revanche étant donné l’absence d’évènements sonores ou de vie lors de cette immersion aquatique. Nous reprenions alors la parabole, beaucoup plus flatteuse.

Le silence et le calme respectés dans ces lieux particuliers permettaient d’observer avec toute discrétion certains animaux avec une grande proximité, phénomène plutôt rare à vivre.

Et soudain, au milieu de ce calme environnant, parfois, le son d’un avion transperçait le ciel.